Nageurs de combat : L’école du silence

Stage au centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes - Crédits : CCH A.Dumoutier/SIRPA Terre

Photo DICOD

Fin mai 2013, après cinq mois passés à l’école de plongée de
Saint-Mandrier-sur-Mer, près de Toulon, onze stagiaires terriens et marins
sont encore en lice pour le prestigieux certificat de nageur de combat.
Il leur reste deux mois d’efforts avant d’obtenir le précieux sésame
qui leur permettra de rejoindre entre autres les rangs de la Direction
générale de la sécurité extérieure (DGSE). Immersion en eaux sombres avec le site de l'armée de Terre qui consacre un reportage aux stagiaires nageurs de combat, qui vont rejoindre la "Piscine" ou les forces spéciales. 


Lundi de Pentecôte, jour chômé pour certains, 8h. En salle
d’instruction, 11 stagiaires terriens du cours des nageurs de combat
écoutent attentivement les consignes. Le rythme est donné : une semaine
compte 7 jours, une journée dure 24 heures. Le stage est dense. «
Messieurs, votre mission : dans la nuit du 20 au 21, neutraliser en
discrétion et sans signature les objectifs à haute valeur ajoutée »,
annonce le premier maître (PM) S.T. Les élèves sont jeunes, 26 ans en
moyenne. Ils sont marins ou terriens et viennent d’unités commandos
marine ou de différents régiments de l’armée de Terre. Mais ils suivent
ensemble, à Saint-Mandrier, la même formation : celle de nageur de
combat. Exigeant, fatigant, ce stage est la promesse d’un sésame ouvrant
les portes, pour les uns, du commando Hubert, pour les autres, du
service Action de la DGSE.

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