La Frégate Aconit de retour à Toulon après trois mois de mission

Après trois mois d'opérations en Méditerranée orientale, puis dans le Golfe arabo-persique, c’est l’heure du retour à Toulon pour la frégate (FLF) Aconit. D’août à septembre, l’Aconit a conduit des opérations de contrôle d'espaces aéro-maritimes en Méditerranée orientale

 

Sa mission a été :   information sur les transits dans la zone, actions maritimes des pays côtiers, flux migratoires, mais aussi trafic de drogue et d’armes …  Pour ce faire, le commandant mobilise nécessairement tous les senseurs de la frégate, central opérations, équipe passerelle évidemment, mais aussi son hélicoptère embarqué, le Panther. Sans relâche dès les premières semaines de mer, l’équipage redouble d’efforts, grâce à des "drills" permanents, pour être au meilleur niveau possible.

Cap sur l’océan Indien

À partir du 20 septembre, l’Aconit a été engagée dans l’opération multinationale de lutte anti-terroriste « Enduring Freedom » en océan Indien dans le golfe arabo persique (GAP) au sein des Task Forces 150 et 152, qui consiste à contrôler les mouvements maritimes suspects qui pourraient se fondre dans le flux marchand normal. Cette opération a été lancée immédiatement après les attentats du 11 septembre 2001.

Intégrée au groupe du porte-avions américain Harry Truman , l’Aconit a assuré les taches de commandement de l'escorte de protection. Par ailleurs, comme par exemple au Yémen, la frégate a conduit des taches de formation et a contribué à la protection des approches maritimes en contrôlant des boutres suspects. Elle a enfin organisé plusieurs interactions avec le groupe britannique Cougar 13.

Un équipage inlassablement mobilisé

La force première de la frégate, celle qui lui permet d’accomplir avec succès ses missions, c’est son équipage : 170 marins, de spécialités et de parcours différents, tous unis pour la mener vers le succès. Malgré un rythme opérationnel sans répit, une dynamique de succès a régné sur la frégate pendant ces trois mois.

Des salles des machines où les mécaniciens ont fait face aux inévitables aléas techniques, en passant par le commissariat dont les marins ont redoublé d’efforts pour améliorer l’ordinaire, jusqu’à la passerelle où les équipes n'ont pas une fois baissé la garde, en passant par le central opérations cœur battant de la mission l’ensemble de l’équipage a été au delà des objectifs.

Source Marine Nationale